jeudi 24 janvier 2019

Monsieur Marcel


Au revoir

Il a joué pour Django Reinhardt
Il est le précurseur de l’accordéon classique et du jazz en France
En 1948, il participe à Lausanne à la Coupe mondiale d'accordéon où il finit 4e en finale, la coupe étant remportée alors par Yvette Horner.
Il enregistre anonymement ses premiers disques comme accompagnateur et au bandonéon avec les orchestres de Ramon Mendizabal, Marcel Feijoo, José Lucchesi et la formation de Tani Scala un des maîtres du tango français.
Il accompagne les grands noms de la chanson française comme Boris Vian, Édith Piaf (pour laquelle il participe à l'enregistrement de la chanson Sous le Ciel de Paris en 1949), Tino Rossi, Yves Montand, Barbara, Juliette Gréco, Jean Sablon, Francis Lemarque, Gilbert Bécaud et Jacques Brel. Ce dernier survolté et ébahi par l'improvisation en solo que fait Marcel Azzola lui envoie alors son apostrophe culte « Chauffe Marcel, Chauffe ! » dans Vesoul. L’expression, lancée en plein enregistrement de la chanson, est entrée dans le langage courant.
Un peu de classique, de la musette, du Jazz, de la chanson française, du hard rock avec les Sex pistols pour un film…
Il milite avec André Astier, Joss Baselli, Joë Rossi, Myriam Bonnin, Christiane Bonnay et Max Bonnay afin que l’accordéon entre dans l’enseignement dispensé au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, ce qui se réalise en 20024. Il réhabilite l'accordéon comme un digne instrument de musique, loin de son image péjorative de « piano du pauvre ».

Plus d'info ici

Voici la chanson de Jacques Brel "Vesoul"

Un bel exercice pour nous Non ?
Une chanson complexe, une valse à 200 Km/h


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